Notes
- En revanche il existe des livres consacrés à
l'emprunt anglais, italien, arabe ...etc.
- Il existe cependant deux listes non-exhaustives d'emprunts
allemands: celle de P. Guiraud (1965) et celle d'H. Walter (1991)
auxquelles je vais faire référence.
- Ainsi seuls les termes régionaux - choucroute, kirsch...etc-
employés partout en France seront considérés
dans cette étude. Des mots tels que couque, cramic...
employés dans le nord de la France et en Belgique ne seront
pas inclus
- wolfram = "minerai de tungstène";
stalag= forme contractée de stammlager "camp
de base".
- Selon H. Walter l'allemand n'est qu'une langue tardive. Elle
est dérivée du h.a. qui lui même est dérivé
de la branche ouest de l'indo-européen germanique. L'allemand
de trouve au même niveau de chronologie que les langues
alémaniques (l'alsacien, le souabe et le suisse allemand),
le luxembourgeois, le lorrain et le yiddish.
- Cependant il peut aussi réactiver d'anciennes
formes qui existaient par exister en ancien ou moyen français.
Ainsi l'exemple de l'emploi de plus en plus courant de l'adjectif
antéposé en français selon Hagège
de possibles solutions au lieu des solutions possibles.
C'est peut-être un calque de l'anglais mais c'était
aussi anciennement la place de l'adjectif en français.
- K est préservé si le mot est d'origine alémanique:
Kappe > képi.
- ...et la Suisse (...) qui a souffert d'un énorme dépeuplement
parce que l'industrie n'existait pas encore (...) envoie des milliers
de jeunes gens en France comme soldats (...) d'où les expressions
militaires bivouac<biwache, cible<schibe,
képi<käppi..." (Wartburg,
1965, 199.)
- Nous avons gardé les conventions typographiques de
P. Guiraud (1965).