L'imagination

Il va sans dire que la société d'aujourd'hui encourage l'imagination. Par contre, pendant le dix-septième siècle, la société française a fui les libres penseurs. Une bonne réflexion de cette attitude ancienne est «Imagination», la partie de Pensées par Blaise Pascal. Ce texte essaie de dire que l'imagination est une «ennemie de la raison.» Tandis que Pascal a quelques points valides, son argument est faible et son point de vue ne tient plus.
Véridiquement, on ne peut pas critiquer l'idée générale d'«Imagination.» Sa thèse n'est qu'un produit de l'Église catholique du dix-septième siècle. À l'époque, penser libéralement était presque un péché. Ce commentaire était aussi un produit de la période du Classicisme qui était régie par les concepts de l'ordre politique et religieux, et la raison aussi. Clairement, l'argument général de Pascal est simplement un résultat de son environnement.
En faisant une analyse plus précise de ses points, on peut noter que Pascal, en fait, n'adresse pas le thème de l'imagination. Prenons son exemple du magistrat raisonnable qui entre avec enthousiasme dans un sermon. Pascal affirme que, si le prêtre a «une voix enrouée et un tour de visage bizarre» (l'Anthologie), le juge va perdre son zèle. Sans doute, cet exemple parle plus de la perception. Il en va de même pour l'exemple du grand philosophe «sur une planche plus grande qu'il faut.» (l'Anthologie) Comme le laisse entendre Pascal, s'il y a un précipice au-dessous de la planche, le philosophe va succomber à son imagination. Cette supposition n'est pas exactement correcte. En réalité, ce qui va arriver est que le philosophe va avoir peur. Alors, il est manifeste qu'il ne fait pas référence à l'imagination. Actuellement, Pascal ne discute qu'une partie minuscule de la vraie définition.
À ce moment, il convient d'analyser le sens de ce mot. Il n'est pas difficile de voir, maintenant, que je ne partage pas le même point de vue que Pascal. Je soutiens que l'imagination est la partie créative, pas «décevante» (l'Anthologie), de l'homme et de la femme. Elle nous aide à trouver des solutions. Je la vois comme l'amie de la paix et de la tranquillité, pas comme «l'ennemie de la raison» (l'Anthologie), car elle nous permet de nous échapper des moments de tension. Donc, il est clair que je m'aperçois de l'imagination comme une aide tandis que Pascal la voit comme un obstacle.
Pour conclure, je trouve que la seule raison pour notre désaccord est la différence entre les époques. Si Pascal était ici aujourd'hui, il aurait le même point de vue. L'Église catholique, pendant le dix-septième siècle, a eu beaucoup d'influence sur sa perception de l'imagination. De nos jours, l'Église est moins stricte. Dans notre société, si on est imaginatif, on est doué. Ce sont les raisons pour lesquelles le point de vue de Pascal ne tient plus.


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